L’année 2025 a marqué un tournant significatif pour l’univers des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI). Au cœur d’un marché immobilier en pleine mutation, ces véhicules d’investissement ont démontré une résilience remarquable, naviguant entre des défis inédits et des opportunités saisies avec audace. Loin d’une moyenne trompeuse, la réalité de la Performance SCPI en 2025 révèle un paysage contrasté, où la capacité d’adaptation des gestionnaires et la pertinence des stratégies sectorielles ont été mises à rude épreuve. Si le taux de distribution moyen a affiché une progression encourageante, franchissant la barre des 4,91%, cette statistique masque des écarts de performance vertigineux, allant de gains spectaculaires à des pertes substantielles. Les Tendances SCPI de cette année ont clairement dessiné les contours d’un marché exigeant, où la vigilance et une Analyse financière pointue sont devenues les maîtres mots pour les investisseurs désireux de sécuriser leurs actifs. Comprendre les mécanismes qui ont façonné le Marché immobilier 2025, les choix stratégiques des sociétés de gestion et les perspectives pour l’année suivante est essentiel pour quiconque souhaite construire un portefeuille d’Investissement immobilier performant et pérenne.
En bref :
- Rendement moyen en hausse : La Performance SCPI en 2025 atteint 4,91%, contre 4,72% en 2024, signe d’une bonne dynamique de distribution. 📈
- Disparités extrêmes : L’écart entre les SCPI les plus performantes (+15,27%) et les moins performantes (-41,53%) s’est creusé, soulignant l’importance de la sélection. 📊
- Opportunités dans la logistique et les locaux d’activités : Ces secteurs, soutenus par la réindustrialisation et le e-commerce, tirent les rendements vers le haut. 🚚
- Correction sur les bureaux : Le secteur tertiaire souffre encore du télétravail, entraînant une baisse de valorisation pour certaines SCPI. 🏢
- Diversification géographique : L’attrait pour les SCPI européennes se confirme, offrant de nouvelles perspectives de rendement et de fiscalité avantageuse. 🇪🇺
- Liquidité et valorisation : La fluidité du marché secondaire et l’ajustement des prix aux réalités économiques sont cruciaux pour la confiance des investisseurs. 💧
- Stratégie pour 2026 : La diversification, le choix de sociétés de gestion solides et l’analyse des indicateurs clés (TOF, RAN, valeur de reconstitution) sont les piliers d’un portefeuille résilient. 🛡️
SCPI 2025 : une dynamique de rendement portée par le renouveau du marché immobilier
L’année 2025 restera gravée dans les mémoires comme celle où le Rendement SCPI a affirmé sa capacité de résilience, prouvant une fois de plus sa valeur en tant que pilier de l’Investissement immobilier. Malgré un environnement économique globalement empreint d’incertitudes, le moteur de la distribution des loyers n’a jamais semblé aussi vigoureux. La moyenne du taux de distribution s’est établie à 4,91%, marquant ainsi une troisième année consécutive de progression des dividendes versés aux associés. Cette performance n’est pas le fruit du hasard ; elle témoigne de l’efficacité avec laquelle les sociétés de gestion ont su répercuter l’indexation des loyers sur l’inflation et, surtout, tirer parti de la hausse globale des taux d’intérêt. Pour un fonds SCPI disposant de liquidités disponibles, la période de 2025 s’est révélée être une aubaine particulièrement propice. Les opportunités d’acquisition d’immeubles de logistique ou de locaux commerciaux se sont multipliées, offrant des rendements immédiats dépassant souvent les 6%, voire 7%. Cette dynamique positive s’est avérée particulièrement marquée au sein des structures les plus jeunes, moins lestées par des portefeuilles immobiliers anciens et potentiellement dévalorisés. Ces nouveaux entrants, bénéficiant de bilans plus sains, ont su capter cette vague d’opportunités pour renforcer leur rentabilité.
Cependant, il serait réducteur de s’arrêter à cette moyenne, aussi flatteuse soit-elle. L’année 2025 a été caractérisée par une fracturation spectaculaire des performances. L’écart entre les fonds les plus performants, atteignant des sommets de +15,27%, et les moins bien lotis, subissant des reculs jusqu’à -41,53%, a atteint des niveaux inédits. Cette disparité criante est le reflet direct de la qualité de la Gestion SCPI, de la pertinence des choix sectoriels opérés au cours des années précédentes et de la réactivité des gérants face aux évolutions du Marché immobilier 2025. Pour naviguer dans ce paysage devenu complexe, où les « bons » et les « mauvais » élèves se distinguent nettement, l’accompagnement par des professionnels du conseil en gestion de patrimoine est devenu un prérequis indispensable. Ces experts aident les épargnants à décrypter les rapports annuels, à évaluer les risques et à construire des stratégies d’investissement sur mesure, afin de sécuriser les revenus futurs et de maximiser la rentabilité globale de leurs placements en SCPI. La capacité à anticiper les évolutions et à s’adapter rapidement aux nouvelles conditions de marché est la clé du succès dans ce domaine.

L’impact des nouvelles acquisitions sur le dividende distribué en 2025
La stratégie d’acquisition des SCPI entre 2024 et 2025 a radicalement redessiné la physionomie de nombreux portefeuilles immobiliers. Les gérants les plus agiles et visionnaires ont su pivoter avec succès vers des actifs qualifiés d’« opportunistes ». Prenons l’exemple d’un investisseur comme Sophie, qui suit méticuleusement ses placements. Elle a pu observer que les fonds ayant massivement investi dans des locaux d’activités, des entrepôts logistiques de « dernier kilomètre » ou encore dans des centres de données, ont vu leurs revenus locatifs s’envoler de manière spectaculaire. Ces nouveaux actifs, acquis à des prix décotés par rapport aux années fastes de 2019-2020, offrent des loyers particulièrement robustes. Ces revenus locatifs sont ensuite redistribués directement aux associés, gonflant ainsi le coupon trimestriel et améliorant significativement le Rendement SCPI. À titre d’illustration, une analyse approfondie de la SCPI Sofidynamic au troisième trimestre 2025 a mis en lumière comment une gestion proactive et une exploitation intelligente des opportunités du marché ont permis de maintenir une distribution de haut vol, même dans un contexte de marché volatile et incertain. Le bulletin trimestriel de cette SCPI, disponible sur des plateformes d’analyse comme super-pognon.fr, détaille précisément cette approche.
Par ailleurs, le recours judicieux au mécanisme du Report à Nouveau (RAN) a joué un rôle de stabilisateur crucial pour de nombreux fonds. Ce matelas financier, patiemment constitué durant les années fastes, a permis à près de la moitié des SCPI de maintenir leurs versements habituels aux associés, même en cas de vacances locatives ponctuelles ou lors de travaux de rénovation énergétique rendus obligatoires par les nouvelles réglementations, comme le décret tertiaire. C’est précisément cette capacité intrinsèque à lisser la performance dans le temps, à absorber les chocs conjoncturels, qui constitue l’une des forces majeures du modèle SCPI. Les investisseurs les plus attentifs, qui scrutent scrupuleusement les bulletins trimestriels, ont pu constater que les SCPI les plus performantes affichaient en 2025 des Taux d’Occupation Financier (TOF) supérieurs à 95%. Ce chiffre élevé est le signe d’une adéquation parfaite entre l’offre immobilière proposée par la SCPI et les besoins réels et actuels des entreprises locataires, garantissant ainsi une stabilité des revenus locatifs sur le long terme.
La Performance Globale Annuelle : le véritable indicateur de richesse en 2025
Si le rendement immédiat, mesuré par le taux de distribution, a le mérite de flatter l’œil de l’investisseur, c’est bien la Performance Globale Annuelle (PGA) qui agit comme le véritable juge de paix. Elle seule permet de mesurer la création de valeur réelle sur le capital investi. En 2025, la PGA moyenne du marché s’est établie à 1,46%. Ce chiffre, bien que modeste en apparence lorsqu’on le compare aux rendements locatifs bruts, est le résultat d’une équation complexe. Il prend en compte à la fois les dividendes distribués, qui ont été en hausse, mais aussi, et c’est là le point crucial, la variation du prix des parts, qui a souvent été orientée à la baisse sur le segment des bureaux. L’année 2025 a en effet été marquée par des corrections de valeurs d’expertise parfois sévères, particulièrement notables sur le segment très sensible des bureaux parisiens et de leur première couronne. Pour l’épargnant, cela implique que la valorisation brute de son capital a pu stagner, voire reculer, et ce, malgré la perception régulière de revenus locatifs. Cette situation met en lumière la volatilité potentielle de la valeur du patrimoine immobilier et son impact sur la rentabilité totale d’un placement en SCPI.
C’est précisément dans ce contexte que la notion de « valeur de reconstitution » prend toute son importance. Une SCPI dont le prix de part est inférieur à sa valeur de reconstitution offre une marge de sécurité particulièrement intéressante et augure d’un potentiel de revalorisation significatif à moyen et long terme. À l’inverse, les fonds qui ont été contraints de baisser leur prix de part en 2025, afin de s’ajuster à la réalité du marché immobilier et de maintenir leur attractivité, ont vu leur PGA plonger dans le rouge, effaçant ainsi une partie des gains issus des loyers. Pour anticiper au mieux ces mouvements et éviter d’être surpris par une érosion potentielle du capital, l’utilisation de simulateurs SCPI performants, tels que ceux disponibles sur des sites spécialisés, devient un outil précieux. Ces outils permettent de projeter différents scénarios d’évolution du marché et de comprendre l’impact concret d’une baisse de la valeur de part sur la rentabilité totale du placement. Un investisseur averti, comme le souligne pierrepapier.fr, doit toujours accorder une attention particulière à cet indicateur pour une vision complète de la performance.
Les disparités de valorisation selon les secteurs d’activité en 2025
L’analyse des bilans annuels des SCPI en 2025 révèle des trajectoires d’investissement diamétralement opposées, fortement dépendantes des secteurs d’activité dans lesquels elles opèrent. Le secteur résidentiel, longtemps plébiscité par les investisseurs en quête de stabilité et de valeur refuge, a connu une année 2025 particulièrement éprouvante. La baisse des prix de l’immobilier d’habitation, exacerbée par le resserrement des conditions de crédit, a directement pénalisé la valeur des parts des fonds spécialisés dans ce segment. Pour de nombreux associés, la valorisation de leur investissement n’a pas suivi la dynamique attendue, bien que les revenus locatifs aient pu rester stables. À l’opposé du spectre, les secteurs de la santé et de l’éducation ont fait preuve d’une stabilité et d’une résilience exemplaires, confirmant leur statut d’actifs moins corrélés aux cycles économiques classiques. Des véhicules comme la SCPI Upeka, dont le rapport 2025 met en avant cette robustesse, démontrent clairement que la diversification thématique et le ciblage d’actifs jugés essentiels permettent de protéger la valeur de part, même lorsque le marché immobilier global montre des signes de faiblesse. L’information sur la SCPI Upeka est d’ailleurs accessible via super-pognon.fr.
Les investisseurs les plus avertis ne se contentent plus de rechercher uniquement le rendement brut. Ils privilégient désormais les gérants capables de maintenir une cohérence parfaite entre la valeur intrinsèque des actifs expertisés et le prix payé par l’associé lors de la souscription. En 2025, un nombre limité d’environ 18 sociétés de gestion ont réussi l’exploit de revaloriser le prix de leurs parts. Cette performance remarquable prouve que la pierre-papier, loin d’être figée, dispose encore de formidables réserves de croissance, à condition de savoir sélectionner les bons actifs au bon moment. Cette quête de valeur exige une discipline de fer et une analyse rigoureuse des rapports annuels. On observe que les fonds dotés d’une stratégie ESG (Environnementale, Sociale et de Gouvernance) affirmée s’en sortent généralement mieux. Leurs immeubles, souvent plus verts, plus modernes et mieux entretenus, conservent une meilleure attractivité auprès des locataires et bénéficient d’une valeur de revente supérieure, éléments clés pour une valorisation durable du capital investi.
Palmarès sectoriel 2025 : les gagnants et les perdants de la pierre-papier
L’année 2025 a incontestablement marqué un point d’inflexion dans la segmentation du marché des SCPI, révélant un palmarès sectoriel aux fortunes diverses. Le segment des SCPI diversifiées a littéralement dominé les débats, affichant un taux de distribution moyen particulièrement alléchant de 6,00%. Cette suprématie s’explique par la flexibilité opérationnelle dont disposent les gérants de ces fonds. Ils bénéficient d’une liberté totale pour arbitrer leurs investissements entre différentes classes d’actifs telles que les bureaux, les commerces, la logistique ou encore les actifs de santé, et ce, en fonction des opportunités les plus prometteuses repérées dans chaque zone géographique. Cette polyvalence leur permet de naviguer habilement dans un marché fluctuant et de saisir les meilleures opportunités. La logistique et les locaux d’activités ont également suivi de près, affichant une performance solide avec un taux de distribution de 5,6%. Ces secteurs, boostés par les dynamiques de réindustrialisation en cours et les besoins croissants en solutions de stockage urbain (« dernier kilomètre »), offrent une visibilité locative exceptionnelle, un atout majeur dans un environnement économique incertain. En revanche, le secteur des bureaux traditionnels continue d’afficher une lente mutation. Avec un rendement moyen de 4,6%, il souffre toujours des conséquences de la généralisation du télétravail, qui pousse les entreprises à rationaliser leurs espaces de travail et à repenser leur organisation.
C’est donc une véritable redistribution des cartes qui s’est opérée sous nos yeux en 2025. Pour mieux visualiser ces tendances marquées et comprendre dans quels segments investir en 2026, voici un récapitulatif des performances moyennes par typologie d’actifs pour l’année écoulée :
| Secteur d’activité 🏢 | Taux de Distribution Moyen 💰 | Tendance vs 2024 📈 | Risque perçu ⚖️ |
|---|---|---|---|
| Diversifié 🌍 | 6,00 % | En forte hausse 🚀 | Modéré 🟢 |
| Logistique 🚛 | 5,60 % | Stable ✅ | Faible 🔵 |
| Tourisme 🏨 | 5,10 % | En hausse 📈 | Moyen 🟡 |
| Commerce 🛍️ | 4,90 % | En reprise 🔄 | Moyen 🟡 |
| Bureaux 🏢 | 4,60 % | En baisse 📉 | Élevé 🔴 |
| Santé & Résidentiel 🏥 | 4,20 % | Stable ➖ | Très faible 🟣 |
Ce tableau met en lumière l’importance capitale de ne pas concentrer ses investissements dans un seul panier. L’Investissement immobilier collectif pour l’année 2026 doit impérativement intégrer une diversification accrue pour lisser les risques spécifiques à chaque secteur. Les perspectives pour le commerce de proximité, par exemple, redevenues positives en 2025, témoignent de la résilience de ces actifs qui bénéficient d’une fréquentation stable et d’une indexation des loyers qui protège le rendement. Les investisseurs qui ont su parier sur cette résilience dès 2024 récoltent aujourd’hui les fruits d’une stratégie visionnaire. Cette analyse sectorielle est essentielle pour affiner les Stratégies d’investissement.
Liquidité et valorisation : les enjeux cruciaux pour l’avenir des fonds SCPI en 2026
L’un des défis majeurs que le marché des SCPI a dû affronter en 2025, et qui continuera de façonner l’avenir, concerne la Liquidité. Pour certains fonds historiques, alourdis par des portefeuilles d’actifs anciens et une collecte en berne, les délais de revente des parts se sont parfois allongés de manière significative. Cette situation a pu engendrer une certaine anxiété chez les investisseurs qui attendaient de pouvoir céder leurs parts plus rapidement. À l’inverse, les SCPI modernes, dont la structure est plus agile, la collecte plus dynamique et les stratégies d’investissement plus ciblées, n’ont rencontré quasiment aucun obstacle pour satisfaire les demandes de rachat de leurs associés. La fluidité du marché secondaire est ainsi devenue un critère de choix déterminant pour les épargnants qui ont été échaudés par les expériences de blocage rencontrées lors de précédentes périodes de turbulence. La Gestion SCPI en 2026 intègre désormais cette dimension de manière systématique, car elle est directement liée à la confiance des investisseurs.
Dans cette optique, les conseillers en patrimoine recommandent désormais de privilégier les sociétés de gestion qui font preuve d’une grande transparence, notamment en communiquant régulièrement sur leur « carnet d’ordres » et sur leur capacité à céder des actifs pour assurer les retraits. Une analyse approfondie du marché de 2025 révèle que la baisse moyenne du prix des parts (-3,45%) a agi comme un mécanisme d’épuration salutaire. En ajustant les prix à la réalité économique et aux conditions actuelles du Marché immobilier 2025, les gestionnaires ont permis de restaurer l’attractivité des fonds pour les nouveaux investisseurs. Ceux-ci achètent désormais des parts à leur « juste prix », ce qui renforce le potentiel de revalorisation future et contribue à une meilleure valorisation globale du marché. Les Perspectives SCPI pour 2026 dépendront largement de la capacité des fonds à maintenir cette dynamique positive de liquidité et de valorisation réaliste, comme le souligne également le site scpi-8.com.
La montée en puissance des SCPI européennes constitue une autre tendance marquante de l’année 2025. L’Allemagne, l’Espagne, mais aussi des marchés plus émergents comme l’Irlande ou la Pologne, offrent désormais des opportunités de rendement supérieures, tout en bénéficiant d’une fiscalité locale souvent plus douce pour les résidents français. Cette diversification géographique permet non seulement de diluer le risque locatif inhérent à un marché national unique, mais aussi d’optimiser le rendement net après impôts. Pour de nombreux associés, percevoir des dividendes issus d’immeubles situés à Madrid, Berlin ou Amsterdam est devenu une stratégie de bon sens. Les structures les plus agiles et les plus réactives ont été les premières à dégainer sur ce segment. Les analyses portant sur le top des SCPI 2025 et leurs perspectives montrent que les fonds ayant une dimension paneuropéenne surperforment régulièrement la moyenne française. C’est cette capacité à aller chercher la croissance là où elle se trouve qui fera sans doute la différence dans la construction des portefeuilles de demain. L’expertise locale des gérants sur ces marchés étrangers est ainsi devenue un atout compétitif majeur qu’il ne faut surtout pas négliger lors de la phase de sélection d’une SCPI.
Stratégies d’investissement pour 2026 : construire un portefeuille SCPI résilient
À l’aube d’une nouvelle année, les leçons tirées de l’exercice 2025 doivent impérativement servir de fondation à toute nouvelle Stratégie d’investissement en SCPI. La première règle d’or, fondamentale pour construire un portefeuille résilient, est la diversification temporelle. Il est fortement déconseillé de souscrire l’intégralité de son capital d’investissement en une seule fois. Au contraire, il est préférable de lisser ses entrées sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Cette approche permet de moyenner son prix de revient et de profiter pleinement des opportunités qui ne manqueront pas de surgir au fil des mois et des fluctuations du marché. En ne mettant pas tous ses œufs dans le même panier, et en étalant ses achats dans le temps, on réduit le risque d’acquérir ses parts à un point haut du marché, et on maximise les chances de bénéficier de points d’entrée plus avantageux. Cette discipline est d’autant plus importante dans un marché qui peut encore présenter des corrections ponctuelles.
La seconde règle d’or concerne le choix minutieux de la société de gestion. Il convient de privilégier celles qui affichent un endettement modéré, mesuré par un ratio LTV (Loan to Value – Prêt à valeur) inférieur à 30%. Dans un environnement où le coût de la dette reste significatif, les fonds excessivement endettés pourraient voir leur rentabilité s’éroder rapidement si les taux d’intérêt ne baissent pas de manière substantielle. Une structure d’endettement saine est synonyme de meilleure solidité financière et d’une capacité accrue à faire face aux imprévus. Enfin, il est crucial d’être particulièrement attentif aux frais. Si les frais de souscription restent une norme dans le secteur, de plus en plus de fonds innovants proposent des structures de frais allégées, voire nulles à l’entrée. Ces offres s’accompagnent souvent d’une durée de détention minimale obligatoire ou de frais de gestion annuels légèrement plus élevés. L’investisseur doit donc évaluer le coût global de son placement sur la durée et choisir la structure la plus adaptée à son horizon de placement et à sa stratégie. L’analyse des rapports annuels et la comparaison des frais entre différentes SCPI sont des étapes indispensables. Pour toute autre raison cohérente en lien avec le sujet, n’hésitez pas à solliciter un expert en investissement immobilier pour valider la cohérence de votre projet avec vos objectifs de vie.
L’importance de l’analyse technique et des indicateurs de santé des SCPI ne peut être sous-estimée pour l’investisseur méticuleux qui prépare son avenir en 2026. Trois indicateurs clés doivent être surveillés comme le lait sur le feu afin de garantir la pérennité de ses placements. Premièrement, le Taux d’Occupation Financier (TOF). Il doit idéalement rester stable, voire connaître une progression. Un TOF qui chute de manière significative sous les 90% constitue un signal d’alarme immédiat sur l’attractivité des immeubles détenus par la SCPI, pouvant présager des difficultés locatives futures. Deuxièmement, le Report à Nouveau (RAN). Exprimé généralement en nombre de jours de distribution, il représente un matelas de sécurité financier. Il indique la capacité du fonds à maintenir son dividende habituel, même en cas de coup dur imprévu, comme des travaux majeurs ou une vacance locative prolongée. Un RAN solide est un gage de stabilité. Troisièmement, la Valeur de Reconstitution. Cet indicateur doit être systématiquement comparé au prix de part actuel de la SCPI. Une décote significative entre ces deux valeurs est souvent le signe d’une bonne affaire potentielle à long terme, offrant une marge de sécurité confortable lors de l’acquisition. L’année 2025 a prouvé que la pierre-papier est un placement de conviction, capable de traverser les tempêtes pour peu que l’on ne cède pas à la panique ou à des décisions hâtives. Le marché s’est assaini, les valorisations sont revenues à des niveaux plus réalistes, et les rendements sont de nouveau au rendez-vous pour les investisseurs avisés. Pour celui qui sait lire entre les lignes des rapports annuels et s’entourer des meilleurs conseils, l’immobilier collectif reste, en 2026, l’un des piliers les plus solides pour bâtir une rente durable et protéger son pouvoir d’achat face aux incertitudes économiques futures, comme le rappelle aeterniapatrimoine.fr.
Quel est le rendement moyen attendu pour les SCPI en 2026 ?
Les perspectives pour 2026 suggèrent une poursuite de la tendance observée en 2025, avec un taux de distribution moyen qui pourrait se maintenir autour des 5% voire légèrement le dépasser. Cependant, cet indicateur reste une moyenne et la performance réelle dépendra fortement de la stratégie de chaque SCPI, de son secteur d’activité et de sa capacité à gérer efficacement son parc immobilier. Les SCPI diversifiées ou celles axées sur la logistique et les locaux d’activités pourraient continuer à tirer leur épingle du jeu.
Comment l’inflation impacte-t-elle les SCPI ?
L’inflation est un facteur ambivalent pour les SCPI. D’une part, elle permet aux SCPI de répercuter l’indexation des loyers sur leurs locataires, ce qui soutient la hausse des revenus locatifs et, par conséquent, le taux de distribution. D’autre part, une inflation trop forte peut engendrer une hausse des taux d’intérêt, rendant le financement des acquisitions plus coûteux et pouvant peser sur la valorisation des actifs immobiliers, notamment les bureaux. La clé réside dans la capacité des SCPI à intégrer ces hausses de loyers dans leurs baux.
Faut-il privilégier les SCPI françaises ou européennes en 2026 ?
Le choix entre SCPI françaises et européennes dépendra des objectifs de l’investisseur. Les SCPI européennes ont démontré en 2025 leur potentiel de rendement supérieur et offrent une diversification géographique intéressante, avec une fiscalité parfois plus avantageuse selon les pays. Cependant, elles peuvent présenter des complexités supplémentaires en termes de gestion et de connaissance des marchés locaux. Les SCPI françaises, quant à elles, bénéficient d’un cadre réglementaire familier et d’une meilleure compréhension par la majorité des investisseurs. Une stratégie mixte, combinant les deux, pourrait être la plus judicieuse pour 2026 afin de maximiser la diversification et le potentiel de rendement.
La baisse des prix de l’immobilier affecte-t-elle toujours les SCPI en 2026 ?
La baisse des prix de l’immobilier, particulièrement marquée en 2025 sur certains segments comme les bureaux, continue d’influencer la valorisation des parts de SCPI. Cependant, ce phénomène est loin d’être uniforme. Les SCPI investies dans des secteurs dynamiques comme la logistique ou les commerces de proximité ont montré une meilleure résistance, voire une appréciation. De plus, la baisse des prix peut représenter une opportunité d’acquisition à moindre coût pour les fonds disposant de liquidités, ce qui pourrait, à terme, soutenir la revalorisation des parts. L’analyse de la valeur de reconstitution par rapport au prix de part reste un indicateur clé pour évaluer cette tendance.
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